Monday, September 7, 2015

Fin d'un mois marathon

Pfiou ! Fin d'un très long mois sur les chapeaux de roue. Le tournage et montage de la bande démo de "Une fête savauge", mon nouveau court-métrage de fiction, étant terminé, j'ai enfin ce matin rendu mon dossier de présentation à Fonction : Cinema pour l'appel à projet de Face To Face. Croisons les doigts pour que ça marche ! Parce qu'on a rien sans rien, je suis officiellement en phase de pré-burn-out, selon mon docteur. Je comprends un peu mieux mes crises de colère et de larmes. Promis cette semaine, je me repose !

 Voici un avant-goût du court-métrage grâce à cette photo de plateau prise pendant le tournage. Ma chérie Thaïs dans l'oeilleton de Rene ! Merci à toutes les personnes qui ont rendu ce jour de tournage possible.

Coeur coeur

Thaïs Venetz

Monday, August 17, 2015

Les dernières trouvailles d'août 2015 !

Joie ! Deux découvertes sur le web en un jour :

D'abord la Macaulay Library qui recense le plus grand nombre d'archives sonores et filmées de sons de nature sauvage et un site de photographies floues enchantées dont l'auteur, Jean Lucas, se trouve être également un génialissime compositeur et musicien :






















Modèles : Jean Lucas, Sabrina Rauch, Baloo et Eric Trepin
Photos : Jean Lucas
Source : J'aimerais vous photographier flou

Wednesday, August 12, 2015

Location scouting in Bernex

These pictures are taken from the third day of location scouting. I stood there in the middle of the grass, trying to understand the sun's path, how and where it is crossing the sky in August. Not that easy. Like I said, I can't talk about this new project yet but shooting is likely to happen very soon. Crossing fingers... Stay tuned. You'll see!


Thursday, July 23, 2015

Romance, oh oui romance !

Ado, je tentais avec ma flûte de m'emparer de ce morceau de Honegger (ci-dessous, en reproduction sur Youtube). N'étant jamais parvenue à le jouer correctement, je dus renoncer à le présenter en audition à la grande déception de ma professeur, Catherine Stutz, qui était persuadée que je pouvais en faire une belle interprétation.

Ce soir, je découvre et entends par hasard ce morceau interprétée magnifiquement. J'ai l'impression de comprendre ses phrases et ses virgules, enfin, presque trente ans après. C'était fermé, bouché, impossible auparavant. Il y a des morceaux de musique comme ça, qui nous échappent, qu'on ne comprend pas, et qui un jour se révèlent comme une personne, un voisin de pallier à qui on arrive enfin à parler.



Lancer de nouveaux projets, encore et toujours

Je n'ai pas encore terminé Tant que ça roule ! que déjà, il me faut lancer un nouveau projet. Etre sur plusieurs projets en même temps et rarement en terminer un... Il y a quelque chose d'à la fois excitant et frustrant et même effrayant dans cette fuite en avant si caractéristique de la vie des réalisateurs. Ce n'est pas un trait de caractère, juste la conséquence d'une situation économique : il n'y a pas de fric pour le cinéma et il faut jeter des perches jusqu'à ce que l'hameçon prenne. Je ne sais pas ce que les autres en pensent et je préfère ne pas le savoir.

A force de me prendre des gamelles de refus depuis une année, je suis devenue superstitieuse. Aussi, je ne dirai rien sur ce nouveau projet pour l'instant, si ce n'est que c'est un court-métrage et que l'idée me vient là... un dessin qui illustre la Complainte du vieux marin de Coleridge.

The Mariner and the Dead Albatros (c) Mervyn Peake, 1949

Wednesday, July 22, 2015

Jul et Zoule sont sur un bateau

Mercredi 22 juillet 2015. Genève accueillait ce jour-là sa première pluie après quatre semaines ininterrompues de canicule. Bon nombre de gens sont restés dehors sans parapluie, jusqu'à en avoir les habits et les cheveux qui collent. Comme nous, comme moi ici qui photographie Julien alias Zoule et Julia alias Vicki sur la terrasse du Cabinet. Quelle belle fin de journée on a passé !
Je devrais prendre l'habitude de photographier les gens plus souvent.

Julien Tsongas et Julia Batinova

























Source : @julia1977

Tuesday, May 19, 2015

Mon travail de réalisatrice, c'est...

(liste régulièrement mise à jour)

… faire des repérages
... écrire un scénario… ou pas
... faire du secrétariat
… rédiger des textes promotionnels
… retravailler des images digitales dans toutes sortes de formats pour toutes sortes d'applications
... réparer une imprimante
... perdre du temps
… installer, tester et désinstaller des programmes informatiques gratuits
... visionner de nombreux tutoriaux sur internet pour à peu près tout et n'importe quoi
... posséder une carte de crédit
... se déplacer parfois dans d'autres villes
... rencontrer beaucoup, beaucoup gens qui vont vous dire "non"
... tenir une caméra
... savoir se servir de cette caméra
... tenir un micro
... savoir se servir de ce micro
… faire souvent des transferts de fichiers d'un appareil électronique à l'autre
… envoyer des courriels
… envoyer des SMS
... faire des téléphones
… devoir expliquer plusieurs fois par semaine "pourquoi je fais tel ou tel film"
… étalonner un film
... mixer le son
… conformer
… attendre
... transcoder des videos dans plusieurs formats
... faire du webdesign
... posséder quelques notions de code web (HTML, CSS...)
... faire de la comptabilité
... être sur plusieurs projets en même temps
... ne pas être comprise par qui que ce soit

Sunday, May 10, 2015

Deux jours de congé, un vrai week-end

Il est bon parfois de dire merci... J'avais prévu de travailler intensément ce week-end et je n'ai rien fait de tel. Au contraire. Tout en profitant des doux et chaleureux rayons de soleil, j'ai passé l'essentiel du temps à flâner dans les rues de Genève. Sans rien programmer, j'ai croisé quasiment toutes les personnes que j'avais envie de voir. Pas besoin de téléphone, il suffisait de faire quelques mètres, d'une terrasse ou d'un parc à l'autre pour croiser quelqu'un. Avec en prime deux concerts (Duck Duck Grey Duck et Triomboli) et un disque de Can acheté et redécouvert chez Bongo Joe. Que du bonheur ! Merci à Mia, Livia et son pote de toujours dont j'ai bien sûr oublié le nom, Nina, Dan, Zoltan, Laurent, Lukas, Robin, Cyril et surtout Pierre-Yves et Sophie ! Coeur coeur.

© Duck Duck Grey Duck

Tuesday, April 21, 2015

L'image et son support

Quand je lis dans les revues spécialisées, toutes les difficultés que rencontrent les restaurateurs et archivistes pour conserver les films d'hier en format digital, je m'inquiète… Un peu...

… Je m'inquiète car j'observe à quel point les films d'aujourd'hui, à défaut de contenu, manquent également de contenu. Les images ne tiennent plus debout, elles n'ont plus de sens parce qu'elles n'ont bientôt plus de support.

Avec la disparition de la pellicule, programmée depuis vingt ans, et en résonance, celle de nombreux autres supports (Beta, DV, DVCAM, mais aussi DVD et Blue-Ray), que reste-t-il ? Le disque dur ? Je ne miserai pas un kopeck sur lui, même si, bien sûr, j'ai le réflexe de sauvergarder tout ce que je fais, et à double. Je crois que les images vont amenées à disparaître et que cette fameuse mort du cinéma annoncée par la critique a bien eu lieu.

Demain, je ne pourrais peut-être même plus disposer de mes fichiers parce que, concurrence oblige, un énième format sera venu supplanter le précédent et parce que ces fichiers ne seront plus compatibles. Et ce sera peut-être une bonne chose.


Saturday, April 18, 2015

Ta tête

Dernière vidéo mise en ligne du concert de Gros Oiseau avec un morceau qui s'appelle "Ta tête". Mon préféré.

L'incroyable magazine

Le 22 Rue Muller à Paris inaugurait cette semaine le lancement de L'incroyable, une revue annuelle consacrant l'essentiel de ces pages à redécouvrir l'adolescence d'un artiste célèbre. Chouette !

Juliette Gréco, ado
Une page du magazine L'incroyable


Thursday, April 16, 2015

Les joies et affres du montage

Ouf ! Je viens enfin de terminer un montage un peu laborieux, qui m'a pris plus de temps que prévu. Un autre m'attend avant de pouvoir commencer sérieusement le montage de mon petit docu.

Non que je me plaigne franchement ou veuille qu'on me plaigne, je fais le métier que j'ai choisi et que j'aime… mais quand même, ce soir, je l'écris haut et fort, je suis exténuée après une interminable semaine de travail sur Adobe Premiere. 9 jours d'affilée et donc le week-end, parce qu'il n'y a plus de week-end quand on est "dans son truc". Je me demande si il ne faudrait pas que je change quelque chose dans mes habitudes de travail...

… J'ai rencontré cet après-midi une cliente pour qui je m'apprête à rendre une petite vidéo de présentation de son entreprise. Ce rendez-vous a été pour moi une leçon. En moins de deux (1h30), nous avons réglé tous les problèmes et traversé les impasses de montage dans lesquelles je me trouvais depuis des jours. Conclusion : veiller à ne pas rester trop longtemps seule devant l'ordi sans un regard extérieur.