Thursday, May 26, 2016
Thursday, December 31, 2015
Dernier jour de l'année 2015
Quelle passion ! Près de huit heures consécutives de montage effectuées aujourd'hui. Je suis crevée, je suis sourde d'une oreille et j'ai les yeux complètement pixélisés mais je suis heureuse. En arrière-fond, tout l'après-midi, il y avait, entre autres musiques, ce quintette à cordes ravageur du genevois Frank Martin, écrit en 1920, et que je vois bien se fondre au générique d'un film en costumes qui me taraude depuis un an, avec Bastien et Céline Semenzato dans les rôles principaux. J'en tombe tellement je trouve ce morceau beau.
Je dédie aussi ce morceau à Christophe Lellouche, une connaissance de Paris, dont j'ai appris la mort hier au hasard d'une publication sur le web. Il se trouvait au Bataclan, le soir du 13 novembre. Je reviendrai sur les circonstances rocambolesques de notre rencontre et de notre brève amitié en 2010. Il mérite qu'on écrive un livre sur lui, le bonhomme. Quel numéro !... Je suis un peu sonnée par cette nouvelle, quand même. Monde étrange et tourmenté que le nôtre.
Friday, December 4, 2015
Wednesday, December 2, 2015
Allô Strasbourg ?
Un petit extrait en images d'une conversation Skype avec Jean, en préparation de notre documentaire qui va se tourner à Strasbourg et dans les environs très prochainement.
Oui, c'est moi là, qui suis prise en photo. Jean (que l'on aperçoit dans le petit rectangle noir, ci-dessus à droite) ne lâche décidément jamais son appareil photo en ce moment. Alors pour équilibrer, j'ai fait quelques captures d'écran de lui. En couleurs.
Tuesday, December 1, 2015
La culture lutte
Aujourd'hui, troisième jour de grève de la fonction publique à Genève. Se joignent à la manifestation, artistes et acteurs culturels pour défendre le maintien de certains acquis financiers indispensables. L'heure est grave, ça ne va pas et il faut le faire savoir. Rendez-vous avec le collectif La culture lutte dont je fais partie, ce soir à 17 heures à la Place de Neuve.
Monday, November 30, 2015
Cordonnière mal chaussée n'offrant aucune chaussure à son entourage
Un constat. Je viens de terminer des essais techniques en préparation de deux nouveaux tournages et je réalise que je n'ai toujours pas pris en photo ou enregistrer les voix de mes amis et de ma famille, malgré le matériel dont je dispose. J'avais pourtant promis à certains... Mettre autant d'enthousiasme et de passion, si ce n'est plus, à élaborer un propos esthétique pour mettre en valeur mes proches, devrait être un geste naturel. Alors quoi ?
P.S. : Le ton maussade de ce post me vient aussi probablement du (mini) râteau que je me suis pris samedi soir. Le quatrième en 8 mois de la même personne. Comme je sais qu'il ne me lit pas, je me permets ! Il faut que ça sorte parce qu'est-ce que ça fait mal l'amour non partagé !
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| Moi-mêmo nocturne du dimanche 29 novembre 2015 |
P.S. : Le ton maussade de ce post me vient aussi probablement du (mini) râteau que je me suis pris samedi soir. Le quatrième en 8 mois de la même personne. Comme je sais qu'il ne me lit pas, je me permets ! Il faut que ça sorte parce qu'est-ce que ça fait mal l'amour non partagé !
Saturday, November 14, 2015
Prémonitions
Les prémonitions sont des avertissements qui s'imposent à la conscience. Elles font connaître un événement avant que celui-ci n'ait lieu et sans que rien ne laisse présager sa venue. Elles se distinguent des simples avertissements qui sont des appels à l'attention ou à la prudence face à un événement connu ou prévisible.
Parfois, les prémonitions se manifestent sans image aucune mais uniquement par un ressenti. On ressent alors quelque chose de manière si intense, comme par exemple, l'imminence d'un danger précis ou une sensation d'effroi.
Dans la nuit de jeudi 12 au vendredi 13 novembre 2015, j'ai ressenti une profonde torpeur avec des pensées, sombres. Sans vraiment avoir d'images précises, j'ai eu la sensation quasi réelle d'être un homme enfermé dans un cachot, incapable de bouger et se noyant petit à petit dans un océan de haine. Cette expérience, comme d'un autre espace-temps, m'est apparue au bout d'un moment si insupportable que j'ai franchement hésité à me jeter par la fenêtre.
Puis le matin est venu et je suis allée travailler, bien que encore profondément secouée. Un de mes collègues l'a d'ailleurs remarqué. Plus tard, lors de ma pause, je me suis rendue dans un café pour boire un verre avec mon amie Betty. Telle ne fut pas ma surprise d'apprendre qu'elle avait vécue une nuit identique à la mienne ! Mais là n'est pas le plus étrange.
Quelques heures plus tard, comme vous le savez sans doute, s'abattaient une vague de fusillades sur Paris... Se pourrait-il que Betty et moi ayons eu une prémonition ? Ou alors que nous nous soyons retrouvées happées par une égrégore des plus sombres ?
Je vous fais part ici de quelque chose que j'aurais gardé pour moi, chères lectrices et chers lecteurs, mais sachant que je me trouvais également aux côtés de Betty, le 7 janvier dernier, au moment même des attentats de Charlie Hebdo. Je venais aussi de vivre une nuit des plus terribles. Comprenez donc que je m'interroge très sérieusement sur ce que je dois faire aujourd'hui.
Je n'arrive plus en effet, à concevoir les événements qui secouent notre monde et provoquées par notre ignorance, autrement que comme des avertissements... et des invitations à faire quelque chose. Maintenant.
Parfois, les prémonitions se manifestent sans image aucune mais uniquement par un ressenti. On ressent alors quelque chose de manière si intense, comme par exemple, l'imminence d'un danger précis ou une sensation d'effroi.
Dans la nuit de jeudi 12 au vendredi 13 novembre 2015, j'ai ressenti une profonde torpeur avec des pensées, sombres. Sans vraiment avoir d'images précises, j'ai eu la sensation quasi réelle d'être un homme enfermé dans un cachot, incapable de bouger et se noyant petit à petit dans un océan de haine. Cette expérience, comme d'un autre espace-temps, m'est apparue au bout d'un moment si insupportable que j'ai franchement hésité à me jeter par la fenêtre.
Puis le matin est venu et je suis allée travailler, bien que encore profondément secouée. Un de mes collègues l'a d'ailleurs remarqué. Plus tard, lors de ma pause, je me suis rendue dans un café pour boire un verre avec mon amie Betty. Telle ne fut pas ma surprise d'apprendre qu'elle avait vécue une nuit identique à la mienne ! Mais là n'est pas le plus étrange.
Quelques heures plus tard, comme vous le savez sans doute, s'abattaient une vague de fusillades sur Paris... Se pourrait-il que Betty et moi ayons eu une prémonition ? Ou alors que nous nous soyons retrouvées happées par une égrégore des plus sombres ?
Je vous fais part ici de quelque chose que j'aurais gardé pour moi, chères lectrices et chers lecteurs, mais sachant que je me trouvais également aux côtés de Betty, le 7 janvier dernier, au moment même des attentats de Charlie Hebdo. Je venais aussi de vivre une nuit des plus terribles. Comprenez donc que je m'interroge très sérieusement sur ce que je dois faire aujourd'hui.
Je n'arrive plus en effet, à concevoir les événements qui secouent notre monde et provoquées par notre ignorance, autrement que comme des avertissements... et des invitations à faire quelque chose. Maintenant.
Tuesday, November 10, 2015
Sunday, October 25, 2015
Yesterday's tarot spread
I am not comfortable with tarot reading because no matter what, it has unconscious influence on my thinking and decision making. This discomfort is surely related to how confident I am on the subject I am investigating on. And since I am usually not confident about myself or anything when I do tarot reading (who bothers using cards anyway when sure about something, huh?).
Knowing that I am at a crucial point in my professional life, my soul sister and best friend, Sophie, convinced me to do a reading with her yesterday night while we were at the restaurant. She drew four cards from her deck and this is what came out. What do you think?
Knowing that I am at a crucial point in my professional life, my soul sister and best friend, Sophie, convinced me to do a reading with her yesterday night while we were at the restaurant. She drew four cards from her deck and this is what came out. What do you think?
Pour un peu d'eau chaude
Instant de gratitude du dimanche après-midi.
Je rentre tout juste de chez ma voisine et amie, Rosemarie, où je suis allée prendre ma première vraie douche depuis trois jours. L'eau chaude et le chauffage dans mon immeuble ont été coupés à cause d'une rupture de canalisation, et, les régisseurs n'ont pas jugé nécessaire d'envoyer un dépanneur d'urgence pour le week-end en ce début d'hiver. Tu vois le genre.
Il parait que c'est une pratique courante dans mon quartier que de laisser les gens dans le froid et dans des infrastructures vétustes le plus longtemps possible, pour inciter les anciens locataires (qui paient donc peu de loyer...) à partir. Je ne sais trop que penser. Il est vrai qu'il y a passablement de négligence dans la gestion de mon immeuble. Heureusement ma voisine était là pour me dépanner. Waouh, c'est bon une bonne douche !
Je rentre tout juste de chez ma voisine et amie, Rosemarie, où je suis allée prendre ma première vraie douche depuis trois jours. L'eau chaude et le chauffage dans mon immeuble ont été coupés à cause d'une rupture de canalisation, et, les régisseurs n'ont pas jugé nécessaire d'envoyer un dépanneur d'urgence pour le week-end en ce début d'hiver. Tu vois le genre.
Il parait que c'est une pratique courante dans mon quartier que de laisser les gens dans le froid et dans des infrastructures vétustes le plus longtemps possible, pour inciter les anciens locataires (qui paient donc peu de loyer...) à partir. Je ne sais trop que penser. Il est vrai qu'il y a passablement de négligence dans la gestion de mon immeuble. Heureusement ma voisine était là pour me dépanner. Waouh, c'est bon une bonne douche !
Wednesday, October 21, 2015
Au commencement était le sténopé
Il y a deux mois je découvrais une page de photographies floues et faisait par la même connaissance avec son auteur, le musicien Jean Lucas. Aujourd'hui, c'est moi qui suis passée devant son oeilleton pour une expérience complètement expérimentale de prise de vue floue lors d'une conversation Skype alors que je me trouvais dans un bureau sombre.
#nofilter
#twofreakshavingfuninthefreakkingdom
Voir : Les Sténopistes
Et revoir : J'aimerais vous photographier flou
Monday, September 7, 2015
Fin d'un mois marathon
Pfiou ! Fin d'un très long mois sur les chapeaux de roue. Le tournage et montage de la bande démo de "Une fête savauge", mon nouveau court-métrage de fiction, étant terminé, j'ai enfin ce matin rendu mon dossier de présentation à Fonction : Cinema pour l'appel à projet de Face To Face. Croisons les doigts pour que ça marche ! Parce qu'on a rien sans rien, je suis officiellement en phase de pré-burn-out, selon mon docteur. Je comprends un peu mieux mes crises de colère et de larmes. Promis cette semaine, je me repose !
Voici un avant-goût du court-métrage grâce à cette photo de plateau prise pendant le tournage. Ma chérie Thaïs dans l'oeilleton de Rene ! Merci à toutes les personnes qui ont rendu ce jour de tournage possible.
Coeur coeur
Voici un avant-goût du court-métrage grâce à cette photo de plateau prise pendant le tournage. Ma chérie Thaïs dans l'oeilleton de Rene ! Merci à toutes les personnes qui ont rendu ce jour de tournage possible.
Coeur coeur
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| Thaïs Venetz |
Monday, August 17, 2015
Les dernières trouvailles d'août 2015 !
Joie ! Deux découvertes sur le web en un jour :
D'abord la Macaulay Library qui recense le plus grand nombre d'archives sonores et filmées de sons de nature sauvage et un site de photographies floues enchantées dont l'auteur, Jean Lucas, se trouve être également un génialissime compositeur et musicien :
Modèles : Jean Lucas, Sabrina Rauch, Baloo et Eric Trepin
Photos : Jean Lucas
Source : J'aimerais vous photographier flou
D'abord la Macaulay Library qui recense le plus grand nombre d'archives sonores et filmées de sons de nature sauvage et un site de photographies floues enchantées dont l'auteur, Jean Lucas, se trouve être également un génialissime compositeur et musicien :
Modèles : Jean Lucas, Sabrina Rauch, Baloo et Eric Trepin
Photos : Jean Lucas
Source : J'aimerais vous photographier flou
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